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Une robe de
chambre couverte de cheveux.
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Fariba
Samsami questionne
les forces contraignantes du tabou, qui par son arrogance et son autoritarisme,
pèse lourdement sur la pensée, l'esprit, les sens et la raison des femmes, dans
une société dominée par le mâle.
Son
travail se veut donc une critique des interdictions sociales de même que des
restrictions résultat de conventions et de traditions qui encouragent les
femmes à demeurer passives, sans voix et soumises.
«J'aime
que les gens s'interrogent sur le sujet. Je ne veux pas leur donner des
réponses toutes faites ou imposer mes vues. Qu'ils fassent plutôt leur propre
interprétation à partir de leurs expériences personnelles», dit-elle.
Fariba
Samsami est
née à Téhéran, en Iran. Elle est arrivée au Canada vers 1984 alors que son mari
poursuivait des études universitaires à Concordia, à Montréal. Avec un fils de
10 mois et la situation iranienne, le couple a choisi de demeurer au pays.
En
2003, elle recevait une bourse de soutien à la création du Conseil des arts et
des lettres du Québec. Elle a présenté de nombreuses expositions individuelles
et a participé à plusieurs collectifs au Canada et en Iran. Son installation
actuelle est en forte demande.
Victoriaville constitue son quatrième arrêt après Saint-Jean sur
Richelieu, Chicoutimi et Montréal. En 2004, elle est présentée à Hamilton,
Sorel-Tracy, Montréal et Kingston, en Ontario. Des portes internationales
s'ouvrent pour elle, à Paris, New-York et Sydney.
«Il
importe de rejoindre le plus de monde possible», rappelle-t-elle.
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